[roman] « Boussole » Mathias Énard

[…] essayons de respirer profondément, de laisser glisser les pensées dans un immense blanc, paupières closes, mains sur le ventre, singeons la mort avant qu’elle ne vienne. (p. 47) 23h10. Sous le choc d'un diagnostic médical alarmant, Franz Ritter, musicologue et orientaliste viennois, n’arrive pas à dormir. Pour occuper son insomnie et tenir la peur... Lire la Suite →

[roman] « Rue des voleurs » Mathias Énard

Les hommes sont des chiens, ils se frottent les uns aux autres dans la misère, ils se roulent dans la crasse sans pouvoir en sortir, se lèchent le poil et le sexe à longueur de journée, allongés dans la poussière prêts à tout pour le bout de barbaque ou l’os pourri qu’on voudra bien leur... Lire la Suite →

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